Crève le monde
Egorge ta putain de bouche
Et saigne, oui saigne
Crève, putain de monde
Et crie le putain de marasme
Devient fou
Comme moi
Retourne-toi
Et maudit
Le jour où tu es née
Peut être vivait tu dans une utopie, une anarchie
Et tu as mal agit, alors on t’a punit
Le destin t’a façonné,
Tu n’est que pourriture et désarroi
Putain de marasme,
Oui putains
Vous en êtes la cause
Vous, pourriture d’humain
Vous vous détruisez
Vous vous haïssez
Vous ne vivez que pour détruire
Infâmes ignorants
Larves, misérables,
Je vous hais tous,
Aucun de vous n’est meilleur qu’un autre,
Vous êtes tous misérables
Serviles moisissures,
Crevez tous, Crevez tous ;
Sauf toi, mon amour, Tu n’es pas de ceux qui pillent et désossent,
Annihilent, anéantissent. Tu fais partie de ces anges qui parfois survolent
Le ciel étoilé,
Qui parfois contemplent avec effroi
Que l’homme croit et décroit
Qu’il se complait dans sa graisse infâme
Qu’il n’est qu’un être difforme rampant à même le sol,
S’agrippant, plantant ses ongles tordus et informes.
Mais toi, mon amour, tu es un ange,
Tu es celle qui me soutient,
Celle qui m’aide à survivre parmi cette pléthore de créatures grotesques qui pullulent.
Restons ensemble à jamais mon amour, barde moi contre ce monde qui m’agresse, m’éventre, m’étripe, me déchire les entrailles, ce putain de monde qui réduit mon cerveau en un indolent ruisseau de poussière.
Aide moi, toi seul le peut ;
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